Trois formes de versification
Et vous, quel est le rythme qui vous fait vibrer le plus ?
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Et vous, quel est le rythme qui vous fait vibrer le plus ?
On dit que la maîtrise orthographique consiste à savoir comment un mot s’écrit et s’accorde (s’il est variable) et à être capable de le justifier, règle à l’appui.
Dans les trois textes qui suivent, de nombreuses fautes ont été placées : il s’agit de les débusquer, de les corriger et d’analyser la faute.
Dégagez la thèse de chacun de ces textes philosophiques (et le raisonnement de son auteur pour la soutenir)…
Dans cette mise en abyme, La Fontaine nous montre à quel point le recours aux histoires les plus simples, les plus enfantines même, peut être un puissant levier explicatif -ou argumentatif. La leçon mérite d’être retenue (et utilisée)…
La preuve en images, glanées çà et là sur les réseaux…
« Tout homme a une conscience et se trouve observé, menacé et surtout tenu en respect par un juge intérieur, et cette puissance qui veille en lui sur les lois n’est pas quelque chose qu’il se forge à lui-même arbitrairement, mais elle est inhérente à son être. Sa conscience le suit comme son ombre lorsqu’il pense lui échapper… »
Si les descriptions n’ont pas bonne presse chez nombre de lecteurs, on peut aussi les considérer pour leur beauté littéraire, leur pouvoir de suggestion, voire leur rôle dans l’économie du récit.
Quand j’étais en fac, une (excellente) prof de mon TD nous disait que, chez Balzac, la description n’était pas un accessoire de la narration mais « était aussi » de la narration.
Les paronymes sont des mots entretenant une ressemblance, non pas sémantique comme les synonymes, mais phonétique, comme colorer et colorier, prodige et prodigue,… Un bon exercice peut consister à produire des phrases permettant de différencier le sens des deux à la lecture, par exemple : Dans son allocution télévisée, le Président a parlé des allocations […]